C’était le jeudi 8 octobre le jour de la niche parlementaire du Rassemblement national. L’occasion de proposer au vote des textes de loi choisis par notre groupe qui, je le rappelle, représente plus de 9 millions d’électeurs.
Avec mes collègues, nous avons siégé de 9 h 00 à minuit et, durant toutes ces heures, nous avons dû faire face à l’alliance de la gauche et des macronistes, à leurs hurlements et leurs insultes.
Un accès à l’eau à Mayotte ? Refus de LFI, du PS, des écologistes et des communistes, mais aussi des députés macronistes, qu’ils soient des soutiens de Gabriel Attal ou d’Édouard Philippe.
Réserver la commande publique aux entreprises françaises ? Même alliance du refus de l’extrême gauche et de l’extrême centre.
Suppression des ZFE ? Ces zones à faibles émissions interdisent progressivement l’accès à certaines zones urbaines aux véhicules les plus anciens et les plus polluants, pénalisant notamment les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de changer de voiture. La gauche et les macronistes ont multiplié les obstructions pour empêcher que cette suppression soit votée. Pour eux, aucun problème à discriminer socialement les Français pauvres et ceux de la ruralité.
J’ai une pensée pour mon ami Pierre Meurin, député RN du Gard, qui porte ce dossier à bout de bras depuis des années.
Plus que jamais, le salut public exige que 2027 soit l’année de la renaissance française.
